cartooncallcenterIl faut souvent que la presse (ou les blogs) alertent sur des défauts de produit avant que l’entreprise ne se décide vraiment à agir.

Selon le site consumerist.com, les sénateurs américains s’apprêtent à voter une loi qui sanctionnera juridiquement les patrons d’entreprise qui retardent – en toute connaissance de cause – le rappel de leurs produits alors qu’ils en connaissent la dangerosité. Une proposition inspirée du dernier rappel en date – massif – de millions de voitures de General Motors (plus dans les six premiers mois de 2014 que la société n’en a vendues depuis 2007).

Pendant des mois, la société a joué, avec succès, les plead stupid et avait réussi. L’intitulé de cette loi est très symbolique Hide No Harm Act. Elle devrait imposer à ces staffs du plus haut niveau, qui sont obligatoirement au courant, de prendre des mesures dans les 24 heures. Les peines pourraient aller jusqu’à cinq ans de prison. Cette même loi protégera les collaborateurs qui informeront les instances officielles de risques avérés.

Mais tout cela est trop beau. Un simple interligne, écrit en tout petit dans les conditions de vente, pourrait les dégager de toute responsabilité.