AdblockEn septembre dernier le site warcnews  a commenté quelques résultats d’une étude sur les pratiques d’utilisation de logiciels destinés à bloquer les publicités.

L’article constate tout d’abord une nette progression de ce type d’outils par les consommateurs. Si le plus célèbre reste AdBlock, de nouvelles technologies se développent, toujours plus sophistiquées et donc plus efficaces, comme le récent AdTrap  de Bluepoint qui bloque les publicités quel que soit le produit utilisé (smartphones, tablettes…).

En août dernier, la société PageFair, spécialisée dans la mesure du coût des blocages de publicités sur le Net pour les éditeurs (donc partiale), a publié une étude  qui estimait que 23% des ordinateurs américains étaient équipés d’un logiciel de ce genre.

La même société estime que la popularité des ces logiciels devrait s’accroître très rapidement, pour atteindre 30% en 2018. En France, selon ses créateurs, 6 à 7% des internautes français se seraient équipés d’AdBlock Plus.

Ainsi, quand les marques s’obstinent à chercher des outils plus performants en termes d’efficacité publicitaire, plus les internautes les fuient. Selon une étude de l’Ifop/Generix Group en octobre dernier, la publicité sur les réseaux sociaux, « insupporte »68% des interviewés.

Adblock (avec son programme «publicité acceptable» et Bluepoint réfléchissent à des approches moins radicales, l’internaute acceptant des publicités jugées non intrusives. Un difficile compromis mais le patron d’Adblock déclarant, dans une interview au Petit Web, «qu’il sauvait l’âme d’Internet en en faisant un endroit meilleur».

Encore un beau monde enchanté.