L’opération légumes moches d’Intermarché a  fait les délices de la presse pro…

Première alerte, le site de Linéaires indiquait récemment que cette action resterait limitée à un seul magasin. Celui de LSA  annonçait ce matin qu’il ne s’agissait que d’un coup de pub. Le contenu de l’interview vaut son pesant de… courges. Bref, alors que l’on imaginait qu’une enseigne allait s’engager pour limiter l’énorme gaspillage que la distribution impose aux producteurs, de ces produits cultivés hors-sol, à moindre coût, sans aucune valeur nutritionnelle; alors que distributeurs et industriels se sont, paraît-il, engagés à limiter ce même gaspillage. Seuls alibis, que ces légumes sont vendus à l’agro-alimentaire, donc pas de gaspillage (on attend les chiffres avec impatience quand le ministère de l’Environnement, dans une recommandation souligne, l’importance de limiter ces pertes alimentaires) et qu’il est difficile de trouver des légumes moches tant on a eu d’exigences auprès des agriculteurs… Quand j’étais petite, dans la ferme où j’ai grandi, on donnait les pommes de terre grenaille aux cochons, refusées par les distributeurs. Aujourd’hui, les mêmes les vendent au prix du caviar. Bientôt des légumes moches vendus plus cher? Ils en seraient capables.

Ce n’était que du «buzz». Beurk !